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L'historique de la paroisse Sainte-Famille repose avant tout sur la présence des ses multiples pasteurs,
qui au fil des ans, ont contribués à leurs manières à faire connaître la paroisse à la population francophone
de la région.
| Curé |
Période |
| Père Justin Desroches |
1974-1976 |
| Père Viateur Laurin |
1987-1989 |
| Père Justin Desroches |
1989- mai 2003 |
| Père Antoine Badr |
Depuis mai 2003 |
| Historique de la paroisse Sainte-Famille |
En lisant l'histoire de la paroisse, on peut imaginer sans peine les efforts soutenus par les divers pasteurs
et multiples bénévoles qui ont oeuvré dans les différents comités paroissiaux et qui ont maintenu vivant le
désir d'avoir une véritable église, un jour.
Dès 1974, un petit nombre de francophones se rassemblaient deux fois par mois, à l'église Sts Martha and Mary,
pour la célébration eucharistique avec l'abbé Justin Desroches.
Deux ans plus tard, sous l'approbation de son Excellence Mgr Pocock, archevêque du diocèse de Toronto, la mission
René-Lamoureux fut fondée. Le père Louis Gay préside alors aux célébrations religieuses pour les francophones à
l'école Mary Fix, avant de déménager à l'école René-Lamoureux.
En 1982, les francophones de Brampton obtiennent de l'archevêque de Toronto la permission de célébrer la messe
dominicale à l'école Sainte-Jeanne-d'Arc. Le père Joseph Sablé s'occupe de la vie sacramentelle de la mission
Sainte-Jeanne-d'Arc, secondé par des prêtres visiteurs. (Robert Pelchat, Ed Jackman, Jacques Morin et James Hall
comme diacre)
Au cours des ans, le nombre de paroissiens et paroissiennes augmente. Grâce à ses pasteurs et bénévoles, la paroisse
se développe et grandit dans la foi. Face à la persévérance des membres de la communauté, son éminence le Cardinal
Carter, archevêque du diocèse de Toronto, autorise la fondation de la paroisse de la Sainte-Famille, pour la région
de Peel, en 1987. Les responsabilités de cette nouvelle paroisse francophone furent confiées à l'abbé Viateur Laurin
qui s'assure que la messe est célébrée dans les trois écoles.
En 1989, l'abbé Justin Desroches revient comme curé de la paroisse et en 1990 réunit les fidèles dans un immeuble
central; un autre pas dans la direction d'obtenir une église pour les francophones.
C'est en 1994 que la possibilité se concrétisa. La communauté s'est regroupée et avec l'aide de la Section de la
langue française et du Conseil scolaire de Dufferin et Peel, la création d'un centre scolaire communautaire prit forme.
Enfin, la paroisse de la Sainte-Famille trouve sa place avec l'école secondaire Sainte-Famille et le Cercle de l'Amitié
sous un même toit au Centre Notre-Place.
Vingt-trois ans plus tard, les membres de la communauté francophone de la région de Peel entrent dans leur église et
rendent grâce!
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| Historique du Centre Notre Place |
Prière de consulter le texte ci-dessous, tiré du site
web suivant:
http://www.centre-sainte-anne.nb.ca/centres_francophones/ont.htm
"... La situation politique dans la province de Québec durant les années 70 a engendré la venue de francophones dans la région de Peel (Ontario). En effet, plusieurs sociétés appartenant à des anglophones ont craint la nouvelle loi faisant du français la seule langue officielle des affaires au Québec et ont déménagé leur siège social en Ontario. Plusieurs employés francophones ont suivi le déménagement, augmentant considérablement le nombre de francophones dans la région. Un bon nombre de francophones du Nouveau-Brunswick sont aussi venus grossir les rangs francophones durant ces années. Le secteur manufacturier, la vente au détail et la vente en gros, les secteurs de services, la santé et les services sociaux sont les principales industries de la région.
Dès la fin des années 60 (1968-1969), un regroupement de francophones, nommé le Club à la Claire Fontaine existait déjà dans la région. Il organisait des activités sportives, sociales et culturelles en français. C’est grâce aux efforts de cet organisme que la première école élémentaire de langue française à Mississauga prenait racine en 1973. La même année, le Cercle de l’Amitié a été fondé à Brampton pour offrir le même genre d’activités.
Dans les années 90, la paroisse Sainte-Famille, qui louait des locaux dans un quartier industriel pour offrir des services religieux en français, l’école secondaire Sainte-Famille (aussi logée dans des locaux temporaires) et le Cercle de l’Amitié étudiaient la possibilité d’avoir leurs propres locaux. Après consultation auprès de la communauté francophone, celle-ci décidait de combiner les efforts de chacun afin de se regrouper sous un même toit. Au printemps 1994, la communauté donne un mandat au comité de poursuivre la mise en oeuvre d’un centre scolaire-communautaire et une demande officielle de financement est présentée au ministre de l’Éducation et de la Formation de l’Ontario, de même qu’à Patrimoine canadien et au ministère des Affaires civiques, de la Culture et des Loisirs de l’Ontario.
Le financement est approuvé en février 1995 et les plans et devis vont de l’avant et le Conseil scolaire Dufferin & Peel fait l’achat du terrain du futur centre. C’est au cours de la deuxième assemblée publique, tenue en juin 1995, que le nom de Centre scolairecommunautaire Notre Place est choisi. Le comité directeur ne se décourage pas lorsque le ministère de l’Éducation et de la Formation retire, quelque mois plus tard, le financement pour la construction de garderies en province suivi, en mars 1996, par un moratoire sur la construction de nouvelles écoles.
Ce moratoire, selon le Conseil scolaire Dufferin & Peel, contrevenait à l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés. La cour donna raison au requérant et ordonna au ministère de débloquer les fonds pour la construction de l’école secondaire Sainte-Famille et par le fait même, Notre Place. Deux mois plus tard, en août 1996, on procédait au début des travaux du complexe Notre Place et l’entrée des étudiants dans leur nouvelle école secondaire Sainte-Famille suivait en septembre 1997. L’ouverture officielle avait lieu le 25 octobre 1997 regroupant ainsi sous un même toit l’école Sainte- Famille, le Cercle de l’Amitié et les bureaux et services religieux de la paroisse Sainte-Famille.
La mission du Centre est très claire : assurer le rayonnement de la communauté francophone de tous les âges par la mise en commun de services en français, diversifiés, accessibles, sous un même toit. Puisque la municipalité n’offre pas de services en français et que le gouvernement provincial accorde peu d’attention à la question du français, le rôle du Centre scolaire-communautaire Notre Place devient de plus en plus essentiel.
L’ensemble du complexe couvre une superficie de 7 240 m2 (77 932 pi2) dont 6 608 m2 (71 132 pi2) est occupé par l’école Sainte-Famille. La paroisse occupe 335 m2 (3 600 pi2) et le Cercle de l’Amitié 297 m2 (3 200 pi2). Construit au coût de 13,404 millions de dollars, dont 3,7 millions de dollars pour l’achat du terrain, Notre Place est situé dans un quartier résidentiel de Mississauga et dessert une population francophone de plus de 15 000. Le personnel du centre communautaire comprend une coordonnatrice à temps plein, deux employés et une étudiante à temps partiel et 13 animatrices parascolaires (avant et après les heures d’école, dans cinq écoles). C’est le centre communautaire qui s’occupe de la gestion.
Le Centre Notre Place offre un éventail de services et contribue au maintient des acquis pour les francophones. Il défend les droits des francophones et leur permet de vivre le plus possible en français dans ce milieu anglophone. Les activités sociales, culturelles et scolaires sont des moyens pratiques de contrer l’assimilation toujours présente dans une région à forte majorité anglophone de près de 600 000 personnes.
Avant l’arrivée du Centre scolaire-communautaire Notre Place, la population française pouvait quand même compter sur trois écoles élémentaires catholiques, soit l’école René-Lamoureux, l’école Sainte-Jeanne d’Arc et l’école Saint-Jean-Baptiste, en plus de l’école secondaire Sainte-Famille, ouverte en 1989, qui, comme on l’a vu, était logée dans des locaux temporaires. Pour sa part, les conseils scolaires de langue anglaise offraient des programmes d’immersion.
Depuis 4 à 5 ans, il y a deux autres écoles élémentaires et une école secondaire de langue française sous le système public,
c’est-àdire non catholique. On trouve également le Collège du Savoir, un centre d’alphabétisation populaire et deux
conseils scolaires de langue française. Enfin, on retrouve d’autres organismes qui viennent s’ajouter aux services en
français comme le club du Bel âge de Peel, le Nouveau Théâtre d’Occasion, le mouvement scout, etc.
Adresse: 1780, boulevard Meadowvale
Mississauga (Ont.) L5N 7K8
Téléphone : (905) 542-1844
Télécopieur : (905) 542-8896
Courriel : cercle_1999@yahoo.com"
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